Dans le cadre d'une importante campagne nationale de sensibilisation sur les risques
de transmission de maladies infectieuses suite à une
piqûre de tiques, vous pourrez, en parcourant ce site, découvrir :
- ce qu'il faut savoir sur le mode de vie de cette espèce,
- quelles sont les actions à mener en cas de présence de tiques. (voir)
Documents à télécharger :
- Plaquette
“Gare aux tiques” (pdf)
- Plaquette
“Maladie de Lyme” (pdf)
Plus de documents à voir
sur cette page :
-
“Etudes et enquêtes”
Les tiques sont des vecteurs de maladies très importants en médecine humaine et vétérinaire. Hématophages, elles se nourrissent de sang et vivent aux dépends des animaux et parfois des êtres humains.
C’est lors de leur “repas” sanguin qu’elles peuvent transmettre une variété importante de germes.
En Alsace, la borréliose de Lyme (ou maladie de Lyme) est actuellement la plus préoccupante. (environs 3 000 cas par an).
La tique, dont les variétés sont très nombreuses est un acarien visible à l’oeil nu mais de très petite taille. En Alsace, c’est le type IXODES RICINUS que l’on rencontre. La croissance passe par 3 stases (ou stades) :
La tique vit dans les milieux humides tels que forêt, bois, talus (fougères, genêts, hautes herbes) et les prairies. Leur densité varie à la fois avec le degré d’hygrométrie de la couverture végétale et avec l’abondance de la faune sauvage. On la trouve également dans les parcs de villes (espaces verts) et dans les jardins.
Pour se développer et passer d’un stade à l’autre (larve, nymphe, adulte), la tique a besoin d’un repas sanguin qui peut durer plusieurs jours. Son activité de croissance est maximale au printemps et au début de l’automne.
La tique repère sa cible (rongeurs, cervidés... le promeneur) postée sur des herbes hautes,
puis attirée par les mouvements, la chaleur ou le gaz carbonique émis par l’animal ou l’homme, s’accroche sur lui.
Elle cherche ensuite à piquer préférentiellement les zones de peau humide (
plis de genoux, aines, aisselles...).
La partie antérieure de la tique comporte un rostre qu’elle enfonce dans la peau.
Ce rostre est hérissé d’épines implantées de façon rétrograde permettant à la tique de rester fixée dans la peau.







